Histoire de l'Eglise en Corrèze

vendredi 5 novembre 2010

INFORMATION GROUPE DE JEUNESSE

Le groupe de jeunesse a fait sa rentrée début septembre !

Nous rappelons à chacun que le groupe est ouvert à tous les jeunes à partir de 15 ans.

Chaque trimestre, un programme est établi pour définir les activités du groupe, vous trouverez ci – après les informations jusqu’au 18 décembre :

- 06/11 : Soirée Raclette (à partir de 19h dans la maison),

- 13/11 : Réunion, intervenant : M. Regnier

- 20/11 : Réunion, intervenant : M. Gisquet

- 27/11 : Réunion, intervenant : Ivan Mawet

- 04/12 : Répétition pour le spectacle de Noël

- 11/12 : Réunion, intervenant : M. Ynam

- 18/12 : Repas de fin d’année

Pendant les périodes de fête, il n’y aura pas de réunion de jeunesse. Reprise le 08/01/11 !

Nos réunions débutent à 18h avec un moment de chants conduit par deux ou trois jeunes, suivi d’un partage ou d’une réflexion autour de la Bible et d’un temps de prière.

C’est un réel moment de convivialité qui permet également aux jeunes de mieux se connaître entre eux, mieux connaître le Seigneur grâce aux différents messages apportés, de partager ensemble de nouvelles expériences, de développer leurs talents, bref un moment essentiel dans ta vie de jeune !

Le groupe, ce sont des jeunes qui grandissent ensemble spirituellement, qui veulent avancer et s’investir dans leur génération !

C’est pourquoi, les jeunes interviennent de temps à autre dans des moments d’évangélisation à travers des chants, des mimes, des sketches …

Les jeunes sont présents dans l’église et ce sont eux qui conduiront les chants tous les 5ème dimanche de chaque mois !

Tu as envie de connaître Dieu ? De connaître d’autres jeunes partageant la même vision que toi ? Tu veux t’investir dans ta génération ?

Alors nous t’attendons à la prochaine réunion !!!! Tu as ta place !

Le Groupe de Jeunesse

mercredi 18 août 2010

Témoignage de Nicole

Je suis née en 1943 dans une famille catholique non pratiquante.
A l’âge de 12 ans, j’ai eu un accident de moto avec mon père. Mon père est décédé dans l’accident, brisée de partout, je suis restée 3 jours entre la vie et la mort. Les séquelles ont été nombreuses : la croissance d’une de mes jambes a été perturbée par les fractures (3 cm de moins que l’autre) et a généré une hernie discale. Il a également fallu apprendre à vivre avec de violents maux de tête.
Puis je me suis mariée, j’ai eu deux filles. L’accouchement mal pratiqué de la seconde a entraîné plusieurs hémorragies, puis un empoisonnement dans le sang… Un an après, je dû encore subir une intervention chirurgicale liée aux suites de l’accouchement. Je souffrais beaucoup et ne pouvais m’occuper de ma fille qui avait donc 1 an.
L’année qui a suivi fut encore pénible : pas encore remise de l’intervention lourde, j’étais de nouveau enceinte. Comme je n’aurai pu supporter une nouvelle grossesse, j’ai du subir un avortement… Je restais encore très fatiguée et très faible. Mais DIEU me releva encore.
Vers l’âge de 32 ans, je commençais à chercher Dieu et j’ai acheté une Bible. Puis j’ai à nouveau été touchée par l’épreuve, pas dans mon corps cette fois-ci, mais dans mon cœur : en l’espace de 10 mois, j’ai perdu les 2 appuis que j’aimais le plus au monde - ma mère puis mon mari, tous deux terrassés par un cancer !
A 32 ans, je me retrouvais donc seule, avec 2 enfants de 7 et 12 ans, sans argent, sans travail, sans diplôme, et à 1000 km du reste de ma famille ! Ma Bible était alors mon seul soutien, mon seul réconfort. La seule chose dont j’étais sûre, c’est que ce qui était écrit dans Ce Livre était vrai. Dieu me disait : « mets moi à l’épreuve et tu verras ». La première phrase que j’adressai à Dieu était alors celle-ci : « Je ne sais pas si tu existes, car je ne t’ai jamais vu, mais si tu existes et que tu m’entends, il va falloir que tu m’aides, car cette fois-ci, je ne vais pas m’en sortir… Il paraît que tu es formidable : d’accord, alors on va voir !!! »
On m’a alors proposé de rentrer comme sous-officier dans l’Armée de l’Air à la base aérienne de Mont de Marsan, mais je n’avais pas le Bac. J’ai dit à Dieu : « OK ! Si tu es avec moi, j’y arriverais, mais si tu n’es pas là, je ne resterai pas 8 jours ! » J’ai donc fait mon service et commencé ma carrière militaire à 33 ans. J’ai fait une dépression peu de temps après. Après avoir été hospitalisée, j’ai passé un mois en maison de repos, où j’ai fait la connaissance d’une jeune fille, très déprimée, à qui j’ai parlé de Jésus et qui est ensuite devenue chrétienne !
J’ai continué ma marche avec le Seigneur, malgré les difficultés de la vie partagée entre le travail de militaire, mes enfants et… mon chagrin ! Mais Dieu était avec moi et je réussissais ce que j’entreprenais…
Dieu avait mis dans mon cœur : « occupe toi de mes affaires, et moi je mʼoccuperai des tiennes »... Cʼest ce quʼil a toujours fait depuis 27 ans !
Etre chrétienne et militaire posait parfois de gros problèmes. Un jour, le commandant de la Base mʼa donné à choisir, entre ma foi et mon travail, je lui ai alors répondu : « mon Général, si Dieu veut que je reste sur
cette Base, jʼy resterai ; sʼil veut que je parte, je partirai ! »
Peu de temps après, jʼétais mutée dans un secteur bien plus important : lʼEtat Major de Bordeaux Mérignac, qui dirige 12 bases. Jʼy suis restée 15 ans !
A cette période jʼai rencontré un homme qui mʼa aidée dans beaucoup de domaines. La seule chose qui mʼattristait, cʼétait quʼil ne croyait pas à lʼAmour de Dieu. Je lʼépousais quand même, cʼest Jean Noël !
Jʼai eu a nouveau de graves soucis de santé, dont jʼaurai dû garder des séquelles, mais là encore, Dieu mʼa gardée et je nʼai aucune séquelle ! Au cours dʼun de mes séjours à lʼhôpital, on mʼa donné lʼadresse dʼun médecin ostéopathe que je suis allée voir plus tard pour mon mal de dos. Le médecin, une jeune femme, est ensuite devenue chrétienne, ainsi que plusieurs membres de sa famille. Merci Seigneur !
Plus tard, une opération bénigne de la vésicule, a de nouveau généré une hémorragie... Le chirurgien ne savait que faire, à première vue, il y avait quelque chose dʼanormal en moi... Pendant cette opération, je me suis rendue compte que jʼétais entre 2 chemins, la vie et la mort, mais jʼétais calme et sereine ! Plusieurs heures après, on mʼa ramenée dans une chambre. Comme jʼavais perdu beaucoup de sang, jʼétais très faible, mais toujours confiante dans le Seigneur ! Le Docteur, voulant comprendre ce qui sʼétait passé, mʼa fait passer un scanner. Quelle surprise... !!! La veine Porte, qui, dʼordinaire, mesure 3 cm de diamètre, puisquʼelle amène le sang du cœur vers le foie, le pancréas, lʼestomac, les reins et les jambes, bref, tout le bas du corps, était sclérosée ! Elle était fermée, peut-être depuis 46 ans, jour où jʼai eu cet accident avec mon père. Dʼaprès les docteurs, jʼaurai dû faire une hémorragie et mourir !!!
Jʼai vraiment vu le MIRACLE de DIEU !
Seul Dieu le savait, il a mis son doigt et le sang sʼest arrêté, un autre circuit parmi les petits vaisseaux sʼest formé et mʼa permis de vivre jusquʼà aujourdʼhui ! MERCI SEIGNEUR !
Même si parfois jʼai quelques difficultés de digestion, si mes jambes ne veulent pas toujours me tenir debout, JE LOUE DIEU, car pour moi cʼest vraiment un miracle. UN VRAI MIRACLE !!!
Les docteurs mʼont dit « on ne peut rien faire pour vous, il nʼexiste pas assez de cas semblables pour quʼon se penche sur la question ». Alors mon seul docteur, cʼest le Docteur des docteurs : DIEU, et, jour après jour, je compte sur lui pour vivre normalement. Je rend grâce à DIEU pour ce qu’il a fait de ma vie, et de l’amour qu’il a pour moi, à chaque instant.
MERCI, MERCI, MON DIEU.
Après 7 opérations, je suis toujours là ! Et ce que Dieu a fait dans ma vie, il peut le faire aussi dans la votre : faites lui confiance… Et vous verrez que toute votre vie en sera changée !
Nicole

dimanche 18 juillet 2010

Témoignage de Gisèle

Je me suis convertie à 16 ans et suis arrivée à Brive en 1957.
L’assemblée, rue Cyprien Chouzenous, n’était qu’une annexe de Limoges.

Regardant en arrière, je peux dire que la vie chrétienne n’est pas un long fleuve tranquille :
Courant fort ou contraire, écueils, échouages, tourbillons etc.…Rien n’y manque !
Mais gloire soit à Dieu qui a piloté ma barque dans les remous, pris le gouvernail quand je ne savais comment faire. Il m’a mise au large quand c’était nécessaire, m’a secourue quand le péril menaçait. Jamais Il ne m’a fait défaut.
Unie à Pierre depuis 47 ans rien ne nous a été épargné : travail, déceptions, peines et souffrances etc.
C’est le lot de tout être humain.
L’énorme différence, c’est qu’Il a toujours été au centre de notre vie. Ces 47 années, nous les avons vécues ensemble 24h sur 24, partageant tout.
Au soir de ma vie, je peux dire avec l’apôtre Paul : « j’ai combattu le bon combat, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ».

Regardant en avant, fixant mes regards sur Jésus, le chef et le consommateur de ma foi, je veux le servir encore et toujours, donner gloire à son nom encore et toujours.
Sa vie, son amour m’a tenue debout, nous ont tenus debout.
Notre confiance est en Lui seul.

Gisèle

dimanche 13 juin 2010

Edito de juin 2010

L'amour

Actes 2 : 42-47 « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de signes par les apôtres. Tous ceux qui avaient cru étaient ensemble et avaient tout en commun. Ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient (le produit) entre tous, selon les besoins de chacun. Chaque jour avec persévérance, ils étaient au temple d’un commun accord, ils rompaient le pain dans les maisons et prenaient leur nourriture avec allégresse et simplicité de cœur ; ils louaient Dieu et obtenaient la faveur de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés. »

Il n’est pas utopique de vivre la foi chrétienne dans cette dimension communautaire telle que l’Eglise des premiers siècles l’a vécu. C’est possible de manifester l’amour de Dieu dans l’une de ses manifestations les plus expressives et qui est la communion fraternelle.

L’histoire retient que les gens faisaient la remarque suivante à propos des chrétiens : « Voyez comme ils s’aiment ». N’est-ce-pas là le plus bel éloge que le monde puisse faire de l’Eglise qui vit dans l’amour et de l’amour de Jésus-Christ ?

Une intense, une authentique et une profonde activité spirituelle est la clé d’une manifestation d’amour : enseignement et amour de la Parole de Dieu, appréciation des autres comme faisant partie intégrante du corps de Christ, souvenir constant de l’œuvre de du tout accompli de Jésus (cène), et une vie de prière objective.

Tous ces ingrédients réunis et qui sont l’expression d’une piété vraie, permettent cette unité qui fait de l’Eglise une Eglise forte, conquérante, une communauté dont les membres sont solidaires entre eux, et libres d’exprimer leurs talents, leurs dons et leurs compétences. L’unité dans la diversité ne peut se vivre que dans l’expression d’une foi à la mesure de la grâce que nous avons reçue de Dieu : une foi qui implique l’humilité, l’acceptation de l’autre sans apriori, la reconnaissance et l’action de grâce envers Dieu, la générosité du cœur, l’implication comme acteur dans l’œuvre de Dieu à 100%.

L’unité de l’Eglise nous est constamment rappelée par le Maître et par les écrits inspirés du Saint-Esprit :

Il met en garde contre l’esprit de division et tout ce qui divise « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté et toute ville ou maison divisée contre elle–même ne peut subsister. » Matthieu 12:25

En tant que sacrificateur, il prie pour l’unité de son Eglise : « Je prie pour tous ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » Jean 17 : 21 La référence de l’unité est celle de la trinité divine : elle est parfaite, transcendante mais non inaccessible pour nous chrétiens. Il faut de la volonté, un esprit d’obéissance, un cœur à 100% pour Dieu et surtout vivre par l’Esprit ; c'est-à-dire laissez l’esprit faire mourir les œuvres de la chair et dirigé notre vie.

Laissons-nous interpeller par cette Parole de Paul : Puisque Dieu vous a choisis pour lui appartenir et qu’il vous aime, revêtez-vous d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience – supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. Et, par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour qui est le lien par excellence ou de la perfection. Que la paix instaurée par le Christ gouverne vos décisions. Car c’est à cette paix que Dieu vous a appelés pour former un seul corps. Soyez reconnaissants.

Que Dieu vous bénisse et bonnes vacances à chacun !

Robert YNAM


dimanche 21 mars 2010

Full Worship à St Cernin de Larche


Un repas concert s'est déroulé le 13 février 2010 à la salle des fêtes de
St Cernin de Larche.



Pourquoi organiser un repas - concert ?

L'évangélisation dans notre département doit s'amplifier, quoi de mieux que d'organiser un événement en dehors de nos murs, qui pourrait attirer et motiver certaines personnes qui n'osent pas franchir le cap de rentrer dans l'Eglise !

Notre repas s'est articulé autour du thème "Saveurs du monde", chaque chrétien a d˚ se mettre aux fourneaux afin de régaler les estomacs présents et venus en nombre pour l'occasion, plus d'une centaine de personnes ont répondu à l'invitation dont une vingtaine de nouvelles ! Pendant la dégustation de ces mets excellents, le groupe Full Worship a assuré la partie musicale.

Nous avons eu de très bons retours de cette soirée, beaucoup de personnes ont
été surprises par ce qu'elles ont entendu, très touches de voir que ces chants ne parlaient pas d'une religion mais bien de Dieu, étonnées aussi que nous puissions parler d'amour, un réel message qui a su bouleversé des coeurs !

Au cours de la soirée, Bernard a pu témoigner publiquement du changement que Dieu a opéré dans sa vie en 2003.
Prisonnier de l'alcool depuis plusieurs années, Bernard s'est tourne vers le Seigneur pour obtenir la délivrance dont il avait
besoin, Dieu n'est pas resté sourd à cet appel, il a exaucé la prière de son enfant. Depuis, Bernard n'a plus jamais retouché une goutte d'alcool !

La puissance de Dieu est vraiment celle qui libéré ! Pour venir appuyer ce témoignage, le groupe de jeunesse s'est illustré dans un mime représentant un homme prisonnier de plusieurs maux tels que l'alcool,la haine, la dépression qui pousse au suicide ...

Nous avons pu voir que le Diable rude et prend un malin plaisir à nous détruire, mais devant un tel désarroi, cet homme "enchaîné" s'est tourne vers Dieu, lui demandant secours et délivrance, Dieu ne rejette jamais celui qui décide de venir à Lui. En cette soirée du 13 février, plusieurs "graines" ont été semées dans les coeurs, prions pour que les "mauvaises herbes" ne viennent pas détruire le travail accompli,mais que la parole de Dieu puisse travailler les âmes et qu'elles ne retournent pas à Lui sans effet.

Le Groupe Full Worship


Edito du lien d'avril 2010

Demandez la pluie !


Zacharie 10 : 1 « Demandez à l’Eternel la pluie, la pluie du printemps ! Et il vous enverra une abondante pluie, il donnera à chacun de l’herbe dans son champ. »


Le climat de la Syrie et de la Palestine se caractérise par une division de l’année en saison des pluies et saison sèche.

Vers la fin d’octobre, une forte pluie souvent orageuse commence par intervalles, pendant un ou plusieurs jours à la fois. La Bible l’appelle pluie de la première saison (Jérémie 5:24). Son nom hébreu est Yoreh « la torrentielle ». Elle ouvre l’année agricole en amollissant le sol durci et craquelé par la sécheresse de l’été, et le labourage peut commencer, suivi par les semailles. Jusqu’à la fin de novembre, la moyenne des pluies n’est pas très élevée, mais elle augmente de décembre à février.

Les pluies de l’arrière-saison (hébreu Malgoch), sont les lourdes averses de mars au milieu d’avril. Elles sont particulièrement appréciées, tombant avant la moisson et la longue sécheresse des mois d’été.

La fréquente mention des pluies de la première et de l’arrière-saison ne devrait cependant pas donner l’impression qu’il n’y a des averses que vers les équinoxes d’automne et de printemps. L’hiver lui-même fait partie de la saison des pluies, comme le dit le poète hébreu : « l’hiver est passé, la pluie a cessé, elle s’en est allée » (Ca 2:11).

La pluie de l’arrière saison était attendue avec impatience ; elle précédait la période la moisson. Elle était synonyme de bénédiction et son absence était considérée comme une véritable catastrophe, voire même parfois comme un châtiment de Dieu.


C’est dans la perspective de la restauration de son peuple Israël, que le Seigneur, au travers de son prophète, annonce qu’il enverra la pluie de l’arrière saison.


Cette pluie de l’arrière saison est évocatrice, pour nous aujourd’hui, de la bénédiction que Dieu envoie et veut répandre sur son Eglise aujourd’hui.


Elle a pour fonction de rafraîchir notre foi, de restaurer le règne de Dieu dans nos vies, de sanctifier nos vies et d’unifier son Eglise afin d’être ce peuple au travers duquel les puissances occultes connaissent la sagesse infiniment varie de Dieu et sa Toute Puissance, en un mot, un véritable réveil selon Dieu.



Le Saint-Esprit est porteur de cette bénédiction : l’effusion de l’Esprit au jour de la Pentecôte a renforcé les bases de la foi de l’Eglise naissante et l’a amené à se développer davantage. Le sacrifice de Jésus précède l’effusion de l’Esprit : il est la source et l’étape essentielle pour vivre cette bénédiction de « la pluie rafraichissante » dont l’Esprit de Dieu est porteur.


Comment recevoir cette pluie du réveil ?


« Demandez à Dieu » dit le prophète, en mettant de côté nos assurances vaines et fragiles tel que décrit l’homme de Dieu.

« Ce n’est ni par la force, ni par la puissance mais par mon Esprit » dit Dieu.

C’est pourquoi faisons de la prière, de la consécration, de la foi en Dieu un moteur de notre foi sans lequel le ciel restera fermé.

Que la pluie bienfaisante de la bénédiction de Dieu se répande dans toute la Corrèze et que nos Eglises croissent sous l’assistance du Saint-Esprit !


Robert YNAM

Les mains


Instrument merveilleux,
Donné par notre Dieu,
Qui va réaliser,
De l’homme les projets ;
Outil qui peut construire,
Aussi bien que détruire,
Qui va tantôt frapper,
Et bientôt caresser.

Prolongement du cœur,
Fait un monde meilleur,
Engendre la détresse,
Quand muent par la paresse ;
Elles peuvent faire mourir,
Aussi bien que nourrir,
Si tu les tiens ouvertes
Les fermes, les rends muettes.

De l’essence du cœur,
Dépendra leur ardeur.
L’Esprit les rend sublime,
Si dés lors les anime.
Que Jésus soit pour elles,
La moelle substancielle,
Et le monde à l’entour,
Ne sera plus vautour.

Mais lorsque le chrétien,
Dans sa poche les tiens,
Et n’est plus pour les siens,
Qu’un simple bon à rien,
Il se dessèche alors,
Et ne peut plus éclore,
Car comme la mer morte,
Qui pourtant parait forte,
Reçoit sans restituer,
L’eau qui lui est donnée,
La Vie va s’en aller,
Doucement s’étioler.

Il faut beaucoup donner,
Pour être alimenté,
Car la source ne coule,
Que si l’eau s’en écoule.

Michel Coyaud